| 2009
19 juillet : Mohamed Ould Abdel Aziz, arrivé au pouvoir à la
faveur d'un coup d'Etat en août 2008, a remporté l'élection présidentielle
dès le premier tour, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Mohamed Ould
Rzeizim. L'opposition a dénoncé des fraudes et un "coup d'Etat électoral"
(voir
dépêche).
27 juin : Plus de dix mois après avoir été renversé par un
coup d'Etat militaire, Sidi Cheikh Ould Abdallahi a officiellement démissionné
dans le cadre d'un accord de sortie de crise prévoyant la désignation
d'un gouvernement d'union nationale (voir
dépêche).
16 avril : le général Mohamed Ould Abdel Aziz a officiellement
démissionné de la présidence de la Mauritanie, pour pouvoir se présenter
à l'élection présidentielle du 06 juin (voir
dépêche). - 12 avril : le général Mohamed Ould Abdel Aziz a annoncé sa
candidature à l'élection présidentielle du 06 juin 2009 (voir
dépêche).
23 janvier : une élection présidentielle se tiendra le 06 juin,
la première depuis le coup d'Etat militaire du 06 août 2008, annonce la
junte au pouvoir (voir
dépêche). - 05 janvier : élection présidentielle le 30 mai 2009, premier
scrutin organisé depuis le coup d'Etat militaire d'août 2008, annoncent
des responsables politiques (voir
dépêche).
2008
21 décembre : la junte mauritanienne a levé l'assignation à résidence
imposée à l'ancien président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi,
renversé par un coup d'Etat militaire en août, déclare un responsable
politique proche d'Abdallahi (voir
dépêche).
15 novembre : Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi a fait savoir
qu'il se joindrait à la lutte pour le rétablissement de la démocratie
dans son pays en dépit d'allégations de la junte qui a annoncé son
retrait de la vie politique (voir
dépêche).
20 octobre : l'UE-27 considère que le coup
d'Etat constitue une
violation grave des éléments essentiels repris à l’article 9 de l’Accord
de Cotonou. Au titre de l’article 96 de l’Accord, elle s'est engagée
dans un dialogue politique avec le pouvoir en place qui a conduit à
l'ouverture de consultations afin d’examiner la situation et les
possibles solutions pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel. Au
cours de la réunion d'ouverture de ces consultations qui a eu lieu à
Paris, l’UE-27 n'a pas pu noter de propositions satisfaisantes de la
partie mauritanienne. Les propositions et engagements de la partie
mauritanienne n'incluent pas une libération immédiate et sans conditions
du Président légitime et restent dans un cadre fondamentalement
non-constitutionnel et illégitime sans perspectives de retour à l'ordre
constitutionnel dans le court terme. Ceci n'ouvre donc pas la possibilité
d'un appui européen à la mise en œuvre de ce processus (voir
communiqué).
02 septembre : Javier SOLANA, au nom de l'UE-27, condamne le nouveau
gouvernement (voir
communiqué). - 01 septembre : Moulaye Ould Mohamed Lagdhaf a formé un nouveau
gouvernement composé de 28 portefeuilles contre 32 dans le précédent, a
annoncé un décret de la présidence de la junte (voir
dépêche).
14 août : la junte militaire a nommé Moulaye Ould Mohamed
Laghdaf, ancien ambassadeur en Belgique, au poste de Premier ministre (voir
dépêche). - 12 août : la junte militaire au pouvoir en Mauritanie a adopté
un projet d'ordonnance constitutionnelle transférant les prérogatives du
président de la République au général Mohamed Ould Abdel Aziz, auteur
du putsch du 6 août (voir
dépêche). - 09 août : L'Union africaine suspendra la Mauritanie jusqu'à ce que la
démocratie soit rétablie dans le pays, annonce la Tanzanie, qui préside
actuellement l'UA (voir
dépêche). - 06 août : Le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, son
Premier ministre et le ministre de l'Intérieur sont retenus par des
militaires à Nouakchott (voir
dépêche).
07 mai : le président a remplacé le Premier ministre Zein Ould Zeidane
par un fidèle, le chef du parti au pouvoir Yahya Ahmed el Ouaghef (voir
dépêche).
2007
14 décembre : le
Conseil européen accueille la Mauritanie dans le processus de Barcelone.
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